L'hiver et l'automne ne sont pas là. L'été s'est repointé, il fait beau, il fait chaud, au point que j'ai du ressortir les t-shirts manches courtes et les shorts. Mais vous le savez déjà.
Il ne s'est rien passé de palpitant depuis le dernier article. Nous avons changé d'ordinateur, OUF il était temps (même si j'aurais préféré attendre un peu). Du coup, le scrap & co c'est en stand by tant que je n'aurais pas trouvé une routine qui me permettra de scraper dans ma cuisine (qui fait office de salle a manger).
Beaucoup de lectures à l'horizon, accrochez-vous bien.
J'ai terminé la quadrilogie des Chroniques du nécromancien que j'avais sous la main, il faudra que je trouve les autres livres en rapport, c'était vraiment sympa à lire, même si la fin de l'usurpateur était prévisible, et celle de la guerre aussi.
J'ai enchainé avec Le cycle des Démons de Peter V Brett. Les 3 premiers tomes du moins, L'homme-rune, La lance du Désert et La guerre du Jour. J'ai apprécié, beaucoup, le clivage "occident/orient" bien que ces termes ne soient pas exacts. Les runes sont rarement utilisées en fantasy, mais du coup, cet auteur a réussi a en faire une véritable institution avec ses règles et ses codes, très réussie. La lecture est légère, et abordable dès l'adolescence.
Depuis plusieurs centaines d'années, les humains subissent le joug des Démons qui surgissent chaque nuit pour les dévorer. Chacun s'accorde à dire qu'ils sont invulnérables et que la seule chance de leur survivre, c'est de se cloitrer derrière les runes de protection qui ornent chaque maison, chaque bâtiment, et que chacun entretien avec beaucoup de soin. Mais est-ce vraiment le cas ? Le jeune Arlen Bales défiera les probabilités pour sauver sa mère. Peut-être que finalement, les Démons ne sont pas si invincibles...
D'un autre côté, Leesha, fille d'un fabricant de papier, est sur le point de faire ce que toute jeune femme se doit de faire. Se marier, avoir des enfants, qui survivront, eux aussi aux terribles Démons. Seulement, son promis, pourtant, beau, grand, fort, coqueluche du village, ne la fait pas vraiment rêver. Et puis il y a Bruna, la "cueilleuse d'herbes", qui cherche une nouvelle apprentie...
Rojer, apprenti-jongleur, vit avec un maître alcoolique criblé de dettes. Lorsque les créanciers se pointent, les deux hommes n'ont plus le choix que d'affronter la nuit pour faire la tournée des villages, avec pour seule protection un cercle de messager. Un cercle de Runes de protections qui leur permettent de voyager en sécurité. Du moins, en principe...
Ahmann est un jeune homme du Désert. La bas, les hommes n'ont pas peur des Démons. C'est leur devoir de devenir des Sharums, les guerriers qui défient la nuit. Les prêtresses découvrent qu'un destin glorieux l'attend. Il serait l'Héritier de Kaji, le libérateur, qui unira tous les peuples et mènera la Guerre du Jour pour défaire les Démons définitivement.
Ensuite, j'ai terminé le premier tome du Chevalier Rouge de Miles Cameron. Une lecture beaucoup moins légère, bien plus sanglante et visqueuse. Mais toute aussi intéressante dans un autre registre : la fidélité "historique". Il faut se plonger dans un moyen-âge chevaleresque, en armure complète, avec des mots que j'ai du aller chercher sur internet. Ils n'étaient pas dans mon dictionnaire, car il s'agit d'un vocabulaire spécialisé sur les armures et la chevalerie. Moi, j'aime ça, même si je conçois que le style d'écriture combiné à ce vocabulaire recherché puisse freiner certains.
Cette fois ci, le style de magie semble être une combinaison de source de pouvoir (dorée ou verte), combinée à une association de symboles. La religion chrétienne est très présente et mène une partie du livre et de l'histoire, sous un angle doux, ce qui est reposant finalement, entre deux scènes de batailles et de stratégie militaire qu'il faut appréhender et se représenter.
Le monde sauvage, que l'on croyait repoussé au dela du mur, est aux portes d'une abbaye fortifiée. L'Abbesse fait appel à une compagnie de mercenaires pour repousser ce qu'elle croyait n'être que des cas isolés.
Le chevalier rouge est le capitaine de sa compagnie. Et malgré sa noble ascendance et ses connaissances militaires, son jeune âge fait douter les vétérans. Leur compagnie est aux abois et manque de clientèle. Ils sautent donc sur l'occasion lorsque l’Abbesse les embauche pour un tarif exorbitant. Seulement voilà. Ce ne sont pas quelques faunes et une vouivre isolés qui hantent les bois voisins. C'est toute une armée qui y campe, prête à fondre sur la forteresse. Et il y a un traitre à l'abbaye.
Frustrée de ne pas avoir la suite, (je vous avais dit que j'avais beaucoup lu !) je suis repassée sur des lectures beaucoup plus légères, un peu plus anciennes. La collection Peur bleue de mon adolescence. J'aimais beaucoup ces livres, que j'ai découvert chez une copine, mais je ne les avais pas encore tous lu. C'est en cours. R.L.Stine est un maitre de l'horreur dans la catégorie jeunesse. Beaucoup ont été adaptées à la télévision, et j'appréciais tout autant de les regarder. Enfin pas tous, je suis une petite nature.
Wala. Côté livres c'est fini.
Avec le nouvel ordinateur nous avons pu télécharger des jeux qui ne passaient plus sur notre antiquité. Dragon Quest Heroes, entre autres. J'apprécie énormément l'univers Dragon Quest, cela fait partie de mes classiques video-ludiques. Pourtant Dragon Quest Heroes fait parti de l'univers sans entrer dans la série de base proprement dite. On retrouve Akira Toriyama au Design (ce ne serait pas un DQ sans lui), mais on est loin du gameplay classique. Cette fois-ci, les combats se passent "en vrac" sous forme d'arènes, ou il faut bien entendu tout raser.
J'apprécie le côté temps réel - face à face avec les monstres. J'apprécie un peu moins le côté "arènes". Cela ne m'empêchera pas d'y jouer, mais souvent, un niveau et c'est fini, j'ai envie de faire autre chose. Les graphismes ne sont pas moches, bien que certains personnages auraient mérité un chouiya plus de travail graphique. On retrouve bien entendu les jeux de mots pourris qui sont une des marques de fabrique de DQ, ainsi que les couleurs éclatantes.
Sur Switch, j'ai terminé deux jeux indépendants très sympas.
Ocean Horn. Si on avait rajouté une princesse et un ocarina, on aurait pu le prendre pour un petit épisode Zelda très sympathique et très bien fait, à l'ancienne. Sérieusement. Les musiques ne sont pas chiantes, les graphismes suffisamment aboutis, un gameplay connu, et une histoire à peu près bien ficelée. Il y a juste la petite touche de difficulté qui va bien, et qui permettra aux enfants de jouer sans trop de problèmes.Pour les gros joueurs comme moi, c'est juste un peu court Mr Cadburry.
Vous incarnez un jeune homme qui part à la recherche de son père, disparu en mer. Le monde n'est plus qu'un chapelet d'iles depuis la grande Catastrophe, et le seul moyen de voyager c'est en bateau. Mais le monde est vaste et dangereux...
Le second c'est Yoku's Island Express. Une putain de petite pépite. Des décors splendides, des musiques qui se fondent tellement bien, et que tu te surprends à avoir en tête pendant des heures. Une jouabilité extraordinaire. Et comme pour Ocean Horn, la petite touche de difficulté qui va bien.
Son originalité ? C'est un jeu de flipper. Et sérieusement, le système est très bien intégré à l'histoire. L'éditeur a réussi le pari.
On incarne un bousier. C'est déjà pas courant. Notre petit bousier, donc, vient sur l'ile Yoku pour prendre la relève du postier. Ouais, quand je vous raconte ça, vous vous demandez ce que le mec du scénario a fumé, et vous vous demandez ou il s'approvisionne. Et pourtant. Toutes ces petites originalités s'intègrent très bien les unes aux autres, pour former un ensemble très cohérent et addictif. Donc vous voilà fraichement débarqué sur la plage, et vous voilà postier. Une menace se profile, et bien sur, ça va être à vous, petit bousier, de régler tout ça. Adapté à tous publics, simple dans sa prise en main, je recommande chaudement ce titre.
Encore une fois, c'est trop court. On en redemande à grand cris.
Wala wala. Je crois que j'ai fais le tour. Le louveteau a perdu une nouvelle dent (il l'a arraché lui même tellement elle le gênait et lui faisait mal), la petite souris est donc passée à nouveau. Le mâle bosse beaucoup, question de remplacement de collègues, et chacun mène sa vie comme il peut en ce moment.
J'ai réussi a m'accorder quelques temps de repos, en me faisant un cinéma l'autre jour, ou en allant faire une soirée Loto samedi soir. Comme en plus il fait beau et chaud, c'était parfait.


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