Le début de la semaine a été dur pour moi.
Tata a enlevé le louveteau Mercredi. Personne savait si elle allait me le ramener le soir même ou le lendemain.
Et finalement, je l'ai récupéré le samedi à 15h30 ! Mon bébé ne voulait plus rentrer
N'empêche que quand il est rentré, il a eu sa phase de décompression. Il a commencé par taper, et une fois puni s'est mis à verser toutes les larmes de son corps. Juste le temps d'aller chercher le sacro-saint Pinou, et ça a duré une demie heure. Pauvre ti louloup qui
*voulait qu'on vienne faire tout ça avec lui
*voulait papa (qui n'était pas là, donc, au travail)
*voulait plus retourner chez tata
*voulait manger
*voulait dormir
*voulait m'étrangler avec ses petits bras
Il s'est beaucoup amusé, sinon hein. Juré ! Il a fait de la piscine avec des copines, il a été au manège, il a été trainer avec Tata à l'autre bout de paris, et en décapotable svp !
J'ai passé du temps à faire les classiques corvées. Et j'ai pris un peu de temps pour jouer. Pour décompresser.
Avec le mâle alpha nous avons rangé la chambre d'ami (qui servait de bureau), pour accueillir un pote de passage dans la région la semaine prochaine. Le temps de tout ranger, de passer l'aspi, de déplier le lit, de retrouver le linge qui va avec.
J'ai profité de l'absence du louveteau pour changer les draps de notre lit, tant qu'à faire.
Et puis juste le temps de le reprendre en mains, de le faire dormir autant qu'il en avait besoin...
et hop il est déjà reparti !
Wala wala.
Sinon j'ai fais appel aux copains / famille et au monde entier pour m'aider à défricher le jardin, mais apparemment ça fait peur à tout le monde. Donc je m'y colle toute seule, pour changer. Tout le monde dit toujours "si t'as besoin, hésite pas", sauf que voilà, quand on demande, ya jamais personne.
C'est un peu pour ça que cette année je ne fais RIEN. Ni pour l'anniversaire du louveteau la semaine prochaine (4 ans !), ni pour le mien, 3 semaines plus tard. Le louveteau s'est éclaté avec ses copains, mardi prochain je ferais un gâteau au chocolat histoire de faire ça entre nous avec quelques cadeaux, épicétou.
Si j'appelle pas, ya personne qui prend des nouvelles, si j'invite pas, ya pas de bonne bouffe entre copains, cette année je pense qu'à moi. Je me paierais moi-même mon petit cadeau.
A la semaine prochaine !
HS 3 : Déménager.
Ne commencez pas à crier ou à me faire ces yeux là.
Oui, j'envisage de déménager. A plus ou moins long terme. Certains le savent déjà. Je ne m'étendrais pas sur le pourquoi.
En attendant, c'est le comment qui me turlupine.
Avec deux cas de figure.
Le premier (enfin je le case en premier parce que c'est celui qui prendra le moins de lignes) étant que d'ici à ce qu'on se décide (qu'on puisse, qu'on trouve, qu'on finance...), Grand-maman louve nous ait quitté. Je n'en ai pas envie, soyons clairs. Mais c'est une éventualité à envisager. Elle a un âge certain, avec des pathologies sous traitement, mais soyons réalistes. Dans dix ans elle ne sera peut-être plus là. Voilà. Fin de l'histoire.
L'autre cas, donc, c'est déménager avec ma mère (et son tempérament de cochon qui n'a rien a envier aux bretons). Je glisse le sujet assez souvent sur le tapis. Ce que JE aimerais dans ma maison. Comment JE aimerais telle ou telle chose.
Ce n'est pas que je ne sois pas chez moi ici... mais en fait si. Il n'y a guère que sur le papier que je suis propriétaire. Je ne me sens pas chez moi dans la maison que mes parents ont fait construire pour eux. Elle est très bien, hein. Je ne dénigre pas le travail accompli, ni le sens pratique de mes parents.
C'est bien simple, pour le coup, je ne sais pas comment j'aimerais que ce soit autrement dans mon futur chez moi.
Beaucoup de choses que mes parents ont bien fait, font que je ne vois pas comment faire autrement. L'espace dans les toilettes, la grande cuisine, la séparation des toilettes avec la salle de bain... Mais ça à la rigueur on verra sur place, et je sais que je ne pourrais pas tout avoir. Comme je ne compte pas faire construire (du moins, ce n'est pas dans les projets actuels. Trop cher tout simplement), il faudra bien que je me contente d'une maison déjà faite. A voir si elle sera "finie" ou si ce sera une bâtisse à rénover. Dans l'idéal j'aimerais quand même que ce soit habitable. Rapport à ce fameux budget.
Alors voilà. Sur internet on trouve quantité de conseils et d'astuces pour déménager.
Pas cher, yen a plein.
Avec des enfants, yen a plein aussi.
Loin. A l'étranger. Seul. sans permis, j'ai trouvé.
Je n'ai pas trouvé de conseils pour déménager avec ses parents à charge.
Bien que ma mère soit encore indépendante, elle a quand même certains problèmes liés à l'âge. La montagne de prescriptions médicales. Les rdv très réguliers chez sa doctoresse. La difficulté à se mouvoir sur ses papates.Je ne parle pas de conduire dans un endroit qu'elle ne connait pas (si elle conduit encore à ce moment là bien sur).
On va me faire valoir que c'est comme un enfant. Garder son environnement familier, les meubles, la disposition des meubles et des bibelots si c'est possible, les mêmes marques alimentaires...
C'est bien joli pour un gamin de 5 ans qui peut venir réveiller ses parents au milieu de la nuit s'il est angoissé. Mais une personne agée, à mobilité limitée, avec sa fierté et ses habitudes c'est autre chose.
Comment organiser une traversée de 500 bornes avec une mamie qui va faire pipi tous les quarts d'heure ? Et qui ne pourra pas faire les aller-retours jusqu'aux chiottes d'autoroute ? Qui va me le faire payer avec sa mauvaise humeur sur les 498 km restants ? Faire le voyage avec elle en trois ou quatre étape ? Ca veut dire rajouter le prix de deux chambres d'hotel à chaque étape, plus les resto (même si on mange pas cher, on pourra pas manger grec tous les soirs ni faire des sandwichs pour 5 jours). L'envoyer par le train ? Je ne suis pas sure que ce soit une bonne idée. Car si elle arrive à destination pour attendre 7h de plus le temps qu'on arrive en voiture, ça va pas le faire non plus.
Qu'est ce que je fais ? je ne vais tout de même pas l'installer sur une chaise dans le camion, entre l'armoire et le sèche-linge...
Je n'ai pas trouvé de liste "les 8 clefs de la bienveillance envers mamie" ou "12 astuces pour que papi se sente chez lui dans votre nouvelle maison".
Ca, des idées pour convaincre le papa ou la maman de faire un Xeme enfant, yen a. Pour aider le grand à faire la transition jalousie, pour le coucher, lui faire manger des épinards... Mais pour aider ses parents, finalement je ne trouve pas ou peu de ressources. Le problème étant le même qu'avec un enfant différent, nos parents sont différents. Ce ne sont pas des enfants. Nous, enfants, n'avons pas à leur dire à quelle heure aller faire pipi. Je ne me vois pas accueillir ma mère à 2h du matin dans mon lit pour un calin.
Si quelqu'un a une idée, je suis preneuse. Même des pistes de réflexion parce que là...
Certes, nous n'en sommes pas encore là. Nous ne vendons pas, nous ne partons pas demain, ni même l'année prochaine. Mais un jour, nous y arriverons. Nous irons nous perdre dans un vieux village de pierre, et ouvrirons un café video-ludique-geek-&-baby-friendly. Voilà.
Oui, j'envisage de déménager. A plus ou moins long terme. Certains le savent déjà. Je ne m'étendrais pas sur le pourquoi.
En attendant, c'est le comment qui me turlupine.
Avec deux cas de figure.
Le premier (enfin je le case en premier parce que c'est celui qui prendra le moins de lignes) étant que d'ici à ce qu'on se décide (qu'on puisse, qu'on trouve, qu'on finance...), Grand-maman louve nous ait quitté. Je n'en ai pas envie, soyons clairs. Mais c'est une éventualité à envisager. Elle a un âge certain, avec des pathologies sous traitement, mais soyons réalistes. Dans dix ans elle ne sera peut-être plus là. Voilà. Fin de l'histoire.
L'autre cas, donc, c'est déménager avec ma mère (et son tempérament de cochon qui n'a rien a envier aux bretons). Je glisse le sujet assez souvent sur le tapis. Ce que JE aimerais dans ma maison. Comment JE aimerais telle ou telle chose.
Ce n'est pas que je ne sois pas chez moi ici... mais en fait si. Il n'y a guère que sur le papier que je suis propriétaire. Je ne me sens pas chez moi dans la maison que mes parents ont fait construire pour eux. Elle est très bien, hein. Je ne dénigre pas le travail accompli, ni le sens pratique de mes parents.
C'est bien simple, pour le coup, je ne sais pas comment j'aimerais que ce soit autrement dans mon futur chez moi.
Beaucoup de choses que mes parents ont bien fait, font que je ne vois pas comment faire autrement. L'espace dans les toilettes, la grande cuisine, la séparation des toilettes avec la salle de bain... Mais ça à la rigueur on verra sur place, et je sais que je ne pourrais pas tout avoir. Comme je ne compte pas faire construire (du moins, ce n'est pas dans les projets actuels. Trop cher tout simplement), il faudra bien que je me contente d'une maison déjà faite. A voir si elle sera "finie" ou si ce sera une bâtisse à rénover. Dans l'idéal j'aimerais quand même que ce soit habitable. Rapport à ce fameux budget.
Alors voilà. Sur internet on trouve quantité de conseils et d'astuces pour déménager.
Pas cher, yen a plein.
Avec des enfants, yen a plein aussi.
Loin. A l'étranger. Seul. sans permis, j'ai trouvé.
Je n'ai pas trouvé de conseils pour déménager avec ses parents à charge.
Bien que ma mère soit encore indépendante, elle a quand même certains problèmes liés à l'âge. La montagne de prescriptions médicales. Les rdv très réguliers chez sa doctoresse. La difficulté à se mouvoir sur ses papates.Je ne parle pas de conduire dans un endroit qu'elle ne connait pas (si elle conduit encore à ce moment là bien sur).
On va me faire valoir que c'est comme un enfant. Garder son environnement familier, les meubles, la disposition des meubles et des bibelots si c'est possible, les mêmes marques alimentaires...
C'est bien joli pour un gamin de 5 ans qui peut venir réveiller ses parents au milieu de la nuit s'il est angoissé. Mais une personne agée, à mobilité limitée, avec sa fierté et ses habitudes c'est autre chose.
Comment organiser une traversée de 500 bornes avec une mamie qui va faire pipi tous les quarts d'heure ? Et qui ne pourra pas faire les aller-retours jusqu'aux chiottes d'autoroute ? Qui va me le faire payer avec sa mauvaise humeur sur les 498 km restants ? Faire le voyage avec elle en trois ou quatre étape ? Ca veut dire rajouter le prix de deux chambres d'hotel à chaque étape, plus les resto (même si on mange pas cher, on pourra pas manger grec tous les soirs ni faire des sandwichs pour 5 jours). L'envoyer par le train ? Je ne suis pas sure que ce soit une bonne idée. Car si elle arrive à destination pour attendre 7h de plus le temps qu'on arrive en voiture, ça va pas le faire non plus.
Qu'est ce que je fais ? je ne vais tout de même pas l'installer sur une chaise dans le camion, entre l'armoire et le sèche-linge...
Je n'ai pas trouvé de liste "les 8 clefs de la bienveillance envers mamie" ou "12 astuces pour que papi se sente chez lui dans votre nouvelle maison".
Ca, des idées pour convaincre le papa ou la maman de faire un Xeme enfant, yen a. Pour aider le grand à faire la transition jalousie, pour le coucher, lui faire manger des épinards... Mais pour aider ses parents, finalement je ne trouve pas ou peu de ressources. Le problème étant le même qu'avec un enfant différent, nos parents sont différents. Ce ne sont pas des enfants. Nous, enfants, n'avons pas à leur dire à quelle heure aller faire pipi. Je ne me vois pas accueillir ma mère à 2h du matin dans mon lit pour un calin.
Si quelqu'un a une idée, je suis preneuse. Même des pistes de réflexion parce que là...
Certes, nous n'en sommes pas encore là. Nous ne vendons pas, nous ne partons pas demain, ni même l'année prochaine. Mais un jour, nous y arriverons. Nous irons nous perdre dans un vieux village de pierre, et ouvrirons un café video-ludique-geek-&-baby-friendly. Voilà.
Repos !
Bonjour la meute !
Cette semaine, ça a été repos. Ou presque ! Puisque Jeudi, nous rempilions pour une grande sortie.
Le jardin des plantes, à Paris. Avec la copine et sa basse-cour. Nous avons visité la ménagerie. Une visite super chouette, avec quelques légers points noirs.
La copine avait parlé de 4h de visite. Mwais. 4h adultes et au pas de courses hein. Parce que nous, avec 4 mômes et la poussette, on a mis 4h, et on n'a pas tout fait, et on ne s'est pas arrêté autant que l'on aurait voulu à certains enclos.
D'abord, les métros alentours du jardin des Plantes ne sont pas accessibles. Il a fallut porter la poussette pour monter les escaliers, et les descendre en repartant. Bon, c'est pas la faute du jardin des plantes, mais c'est à signaler quand même.
Au sein du jardin des plantes, les nombreux bancs nous ont permis de nous asseoir pour déjeuner. (Si nous avions su, nous aurions commencé la visite d'abord et mangé en cours de route car des tables sont à disposition dans la ménagerie). Juste devant l'entrée de la ménagerie, une toilette publique dernier cri. Autonettoyante et tout, mais très longue. Imaginez qu'avec la foule et les 3 gamins, le temps que nous avons mis avant de partir. (Oui, la 4eme môme est encore en couches). Et plus de papier quand nous sommes ressortis à 17h.
La ménagerie en elle même est sympa. Les allées sont propres, relativement spacieuses (tout dépend si vous croisez 25 groupes dans la journée ou pas), les enclos bien accessibles. Quelques espaces en pavés rendent le trajet poussette un peu casse couille, mais ça va. La ménagerie est très verte, c'est reposant. La pluspart des animaux semblent bien traités et heureux. Ils sont assez variés, et chaque enclos présente son ou ses animaux avec différentes informations. L'histoire, la géographie, et des points clés, comme son habitat naturel, le nombre de petits dans la portée, et le degré d'extinction de l'espèce. Très instructif, puisque la grande (7 ans), a pu mêler l'agréable au pédagogique.
Elle a ainsi été choquée d'apprendre pourquoi on ne trouve plus ces si beaux animaux dans leurs habitats naturels. La chasse, le divertissement, les médicaments. (Oui, non j'allais pas parler de viagra à une môme de 7 ans dont le père est musulman hein, je tiens à ma tête quand même).
Une grande diversité d'espèces donc. La ménagerie dispose d'un kiosque à souvenirs qui n'est pas ostensible, et on peut facilement le manquer pour peu que l'on fasse le tour du parc sans passer au milieu. C'est dommage pour le parc, mais c'est un bon point pour moi, puisque l'on peut passer à côté (pour aller aux toilettes par exemple) sans que les mômes tirent à fond sur le bras en hurlant.
Par comparaison, le kiosque de cette ménagerie est moitié moins grand que celui du parc Zootopie en Normandie, pour un espace "zoo" aussi grand (qui, pour le coup, se trouve sur le chemin de la sortie, et donc "force" un peu l'achat souvenir - je ne regrette pas ma belle chauve souris attention hein).
J'ai aimé également la "nurserie". Plusieurs espèces étaient présentées, dont des petits éclos juste une dizaine de jours auparavant. En revanche, la façon dont la nurserie nous présentait les bébés m'a un peu gênée. Ca fait très "cages" de verre, et le soigneur n'était pas présent. L'un des bébés présentés était visiblement terrifié, et peut-être mal en point. J'aurais voulu lui demander si le vautour était juste vautré ou s'il était infirme (ce qui semblait).
C'est le point négatif que je retiendrais de cette sortie. Je ne connais pas les coulisses de la ménagerie, et ne sais pas si les animaux bénéficient de plus d'espace dans "l'arrière boutique", mais les enclos sont petits. Certains animaux avaient vraiment l'air malheureux. Le plus frappant a été celui des orangs-outans. Trois individus, dont un vautré contre la vitre et qui regardait passer les passants comme un enfant regarde tomber la pluie quinze jours d'affilée. La verrière qui leur avait été allouée était très "sobre", avec juste des planches et des cordes. Aucunes couleurs. Rien qui rappelle un tant soit peu l'univers naturel.
Alors je suis POUR l'éducation que cela apporte, au niveau des animaux, de leur rareté, du pourquoi du comment il n'y en a plus, de la diversité, mais il y a clairement un effort à faire dans certains enclos de présentation.
Le reste de la semaine a été calme, puisqu'il a fallut que le louveteau récupère. Le mâle a beaucoup travaillé aussi, avec des horaires à la CON à cause des trains supprimés tout le week end pour travaux (et les 28 détours et 8h de trajet supplémentaire n'étaient juste pas possibles hein). Donc ils ne se sont pas vus du tout du week end, et cela a joué dans le comportement du louveteau.
J'avais enfin pensé à appeler le doc ce matin pour prendre rdv pour le vaccin... Quand le louveteau, hier, arrive en pleurant et en me disant qu'il a mal à l'oreille... *PAN*
Otite. Et boutons infectieux sur la tête d'origine indéterminée donc crème en plus à badigeonner localement sur chaque bouton jusqu'à disparition complète.
Vendredi matin nous avons été au parc pour le divertir un peu. Il s'est bien amusé, mais si tôt (avec le feu d'artifice la veille), il s'est retrouvé tout seul, avec juste une petite fille de deux ans pour jouer. Il s'est bien amusé quand même, et n'a pas fait de difficultés pour rentrer, sous l'oeil halluciné du papy qui avait emmené son petit fils (et qui est arrivé 5mn avant que je reparte).
J'ai fais un peu de cuisine, j'ai loupé ma seconde fournée de brioche (ai mis le beurre trop vite). Avec la chaleur on a mangé pas mal de salades, de sandwichs et de restes plus ou moins froids.
Sur ce je vous laisse, l'accès a internet coupe beaucoup ces jours ci (c'est pour ça que je suis en retard dans ma publication).
A la semaine prochaine les loup !
Cette semaine, ça a été repos. Ou presque ! Puisque Jeudi, nous rempilions pour une grande sortie.
Le jardin des plantes, à Paris. Avec la copine et sa basse-cour. Nous avons visité la ménagerie. Une visite super chouette, avec quelques légers points noirs.
La copine avait parlé de 4h de visite. Mwais. 4h adultes et au pas de courses hein. Parce que nous, avec 4 mômes et la poussette, on a mis 4h, et on n'a pas tout fait, et on ne s'est pas arrêté autant que l'on aurait voulu à certains enclos.
D'abord, les métros alentours du jardin des Plantes ne sont pas accessibles. Il a fallut porter la poussette pour monter les escaliers, et les descendre en repartant. Bon, c'est pas la faute du jardin des plantes, mais c'est à signaler quand même.
Au sein du jardin des plantes, les nombreux bancs nous ont permis de nous asseoir pour déjeuner. (Si nous avions su, nous aurions commencé la visite d'abord et mangé en cours de route car des tables sont à disposition dans la ménagerie). Juste devant l'entrée de la ménagerie, une toilette publique dernier cri. Autonettoyante et tout, mais très longue. Imaginez qu'avec la foule et les 3 gamins, le temps que nous avons mis avant de partir. (Oui, la 4eme môme est encore en couches). Et plus de papier quand nous sommes ressortis à 17h.
La ménagerie en elle même est sympa. Les allées sont propres, relativement spacieuses (tout dépend si vous croisez 25 groupes dans la journée ou pas), les enclos bien accessibles. Quelques espaces en pavés rendent le trajet poussette un peu casse couille, mais ça va. La ménagerie est très verte, c'est reposant. La pluspart des animaux semblent bien traités et heureux. Ils sont assez variés, et chaque enclos présente son ou ses animaux avec différentes informations. L'histoire, la géographie, et des points clés, comme son habitat naturel, le nombre de petits dans la portée, et le degré d'extinction de l'espèce. Très instructif, puisque la grande (7 ans), a pu mêler l'agréable au pédagogique.
Elle a ainsi été choquée d'apprendre pourquoi on ne trouve plus ces si beaux animaux dans leurs habitats naturels. La chasse, le divertissement, les médicaments. (Oui, non j'allais pas parler de viagra à une môme de 7 ans dont le père est musulman hein, je tiens à ma tête quand même).
Une grande diversité d'espèces donc. La ménagerie dispose d'un kiosque à souvenirs qui n'est pas ostensible, et on peut facilement le manquer pour peu que l'on fasse le tour du parc sans passer au milieu. C'est dommage pour le parc, mais c'est un bon point pour moi, puisque l'on peut passer à côté (pour aller aux toilettes par exemple) sans que les mômes tirent à fond sur le bras en hurlant.
Par comparaison, le kiosque de cette ménagerie est moitié moins grand que celui du parc Zootopie en Normandie, pour un espace "zoo" aussi grand (qui, pour le coup, se trouve sur le chemin de la sortie, et donc "force" un peu l'achat souvenir - je ne regrette pas ma belle chauve souris attention hein).
J'ai aimé également la "nurserie". Plusieurs espèces étaient présentées, dont des petits éclos juste une dizaine de jours auparavant. En revanche, la façon dont la nurserie nous présentait les bébés m'a un peu gênée. Ca fait très "cages" de verre, et le soigneur n'était pas présent. L'un des bébés présentés était visiblement terrifié, et peut-être mal en point. J'aurais voulu lui demander si le vautour était juste vautré ou s'il était infirme (ce qui semblait).
C'est le point négatif que je retiendrais de cette sortie. Je ne connais pas les coulisses de la ménagerie, et ne sais pas si les animaux bénéficient de plus d'espace dans "l'arrière boutique", mais les enclos sont petits. Certains animaux avaient vraiment l'air malheureux. Le plus frappant a été celui des orangs-outans. Trois individus, dont un vautré contre la vitre et qui regardait passer les passants comme un enfant regarde tomber la pluie quinze jours d'affilée. La verrière qui leur avait été allouée était très "sobre", avec juste des planches et des cordes. Aucunes couleurs. Rien qui rappelle un tant soit peu l'univers naturel.
Alors je suis POUR l'éducation que cela apporte, au niveau des animaux, de leur rareté, du pourquoi du comment il n'y en a plus, de la diversité, mais il y a clairement un effort à faire dans certains enclos de présentation.
Le reste de la semaine a été calme, puisqu'il a fallut que le louveteau récupère. Le mâle a beaucoup travaillé aussi, avec des horaires à la CON à cause des trains supprimés tout le week end pour travaux (et les 28 détours et 8h de trajet supplémentaire n'étaient juste pas possibles hein). Donc ils ne se sont pas vus du tout du week end, et cela a joué dans le comportement du louveteau.
J'avais enfin pensé à appeler le doc ce matin pour prendre rdv pour le vaccin... Quand le louveteau, hier, arrive en pleurant et en me disant qu'il a mal à l'oreille... *PAN*
Otite. Et boutons infectieux sur la tête d'origine indéterminée donc crème en plus à badigeonner localement sur chaque bouton jusqu'à disparition complète.
Vendredi matin nous avons été au parc pour le divertir un peu. Il s'est bien amusé, mais si tôt (avec le feu d'artifice la veille), il s'est retrouvé tout seul, avec juste une petite fille de deux ans pour jouer. Il s'est bien amusé quand même, et n'a pas fait de difficultés pour rentrer, sous l'oeil halluciné du papy qui avait emmené son petit fils (et qui est arrivé 5mn avant que je reparte).
J'ai fais un peu de cuisine, j'ai loupé ma seconde fournée de brioche (ai mis le beurre trop vite). Avec la chaleur on a mangé pas mal de salades, de sandwichs et de restes plus ou moins froids.
Sur ce je vous laisse, l'accès a internet coupe beaucoup ces jours ci (c'est pour ça que je suis en retard dans ma publication).
A la semaine prochaine les loup !
HS 2 : Je ne bois pas.
Bonjour les louveteau !
Voici mon deuxième article hors série. Il s'agit cette fois du thème de l'alcool.
Pourquoi cet article ? Parce que j'en ai vu passer un ce matin qui, si l'idée et la volonté était bonne, ne réussit pas à faire passer le message.
Vin, bière, cidre, Ricard, le sacro-saint mojito, le panaché, le Picon-bière... Non. Je ne bois pas. Je n'aime pas le gout amer. Point. Je n'irais pas gouter un château Margot millésimé du couronnement du pape Charles-Xavier VIII, ce sera pareil qu'une piquette éventée.
Quand on dit qu'on aime pas le poisson, les épinards, les betteraves, les gens admettent, et passent à autre chose. Ce qui n'est pas le cas lorsque l'on dit qu'on aime pas l'alcool. A contrario, les gens acceptent plus facilement qu'un musulman refuse de l'alcool parce que c'est une raison religieuse ! (Pour mémo j'habite un petit coin de France où, malgré l'éducation, c'est mal vu d'être musulman - autre chose que blanc en fait - hein).
Je devrais mettre entre parenthèse mon goût personnel, juste pour me rendre malade ? Pour faire plaisir aux cons ?
Avant d'insister face à quelqu'un qui vous dit "non merci, je ne bois pas.", demandez-vous ce que cela vous ferait si quelqu'un insistait lourdement pour vous faire manger de la cervelle d'agneau, de la panse de brebis farcie, ou encore, les araignées en mode Koh Lanta ?
Je vous entends d'ici "Maiiiiiiiiiis c'est pas pareil ! ". En quoi est-ce que ce n'est pas pareil ? Juste parce que je ne suis pas vous ? Pourquoi avez-vous du mal a accepter que je n'aime pas le goût de l'alcool, alors qu'il y a une minute, quand j'ai refusé le toast aux crevettes, ça ne vous a pas posé de problèmes ? Réveillez-vous à la fin !
Le problème étant que c'est une sorte de tabou de parler de ce que l'on subi lorsque l'on ne boit pas d'alcool. Comme je le disais un peu plus haut, pour une fois, être musulman, c'est la partie facile. Les gens n'admettent pas qu'on soit musulman, mais comme vous l'êtes, c'est normal de ne pas boire.
Bon, enceinte, en principe, c'est relativement facile aussi (quoiqu'il reste des irréductibles du "ça ne tue pas", comme dans ma belle-famille par exemple).
Pour le reste des alcools-free, c'est plus dur. Du "t'es enceinte ? " au "Tu sais pas t'amuser" en passant par "t'es coincée comme fille", "t'es pas normale", "tu sais pas ce que tu perds". Il n'y a guère que la mise enceinte qui ne concerne pas les mecs. Il y a mille et une raison de ne pas boire d'alcool.
La religion, effectivement. Enceinte, effectivement. J'aime pas. J'ai envie d'un coca/diabolo/chocolat chaud. Je me suis mis marave hier, j'ai envie de lever le pied. Après les fêtes tout le monde s'accorde sur le fait de manger léger, alors pourquoi pas "boire léger" après une miurge ? Mon père/oncle/frère/mère/voisin était alcoolique, j'ai peur de lui ressembler/je suis dégoutée à vie.
Qu'est ce que vous en avez à foutre ? Personne ne demande son cv à quelqu'un qui refuse les brocolis ! Contentez-vous d'un "ok". Non, ne rajoutez-pas le "c'est pas grave". "C'est pas grave", ça signifie que l'on vous a déçu. En quoi devriez-vous être déçu parce qu'on ne boira pas ce mojito (si à la mode en ce moment) ? Quand vous payez si généreusement une tournée générale, pour votre anniv, parce que vous avez touché 1000 balles au grattage, parce que vous avez enterré votre belle-mère, qu'est ce qui vous offusque dans le fait que je prenne un coca, sans le whisky ?
Nous ne sommes pas plus des enfants que vous en commandant un Vittel fraise (par ailleurs tellement meilleur en bistrot !), un lait-citron ou un chocolat chaud, un jus de pomme. Parce qu'en plus d'avoir le défaut de ne pas boire d'alcool, nous devrions nous contenter d'un Perrier (non, parce que boire de l'eau du robinet ça fait enfant aussi dans l'imaginaire collectif) ?
Est-ce que "être enceinte" justifie mieux le fait de ne pas boire que de ne pas en avoir envie ? Le fait de protéger notre futur enfant est plus toléré que se protéger soi-même ? C'est dingue. L'un n'est pas mieux que l'autre, les deux situations sont normales et devraient être acceptées de la même façon. De la même manière, ce n'est pas parce qu'on commande un diabolo-pamplemousse occasionnellement qu'on est enceinte. Même si c'est le cas, on n'a pas forcément envie de vous le dire, superstition des 3 mois, toussa...
C'est certain que quelqu'un de sobre ne se mettra pas minable de la même façon qu'un qui aura 3gr dans chaque veine. Pour nous, se mettre minable, ce n'est pas s'amuser. Et si VOUS avez besoin de picoler (même une coupette), pour vous décoincer, pour rigoler, pour aller danser, c'est que VOUS avez un problème. Pas forcément d'alcool, mais au moins d'estime de vous. De quoi avez-vous peur ? De vous souvenir que vous vous êtes déhanché ? Que vous vous êtes amusés ? Que vous avez pris un râteau ?
Celui que je déteste par dessus-tout c'est le "Tu ne sais pas t'amuser". Il me fait grincer des dents. Je suis un cas à part, d'abord parce que je ne m'amuse pas "comme tout le monde". Je n'aime pas sortir en boite, je n'aime pas danser en public. Je m'amuse quand je latte mes potes à Mario Kart. Je m'amuse quand je crapahute dans les arbres. Quand je lis un bouquin particulièrement drôle. A taper dans un ballon. Je ne vois pas l'intérêt de me mettre minable pour aller faire une activité qui ne me plait pas.
T'es pas drôle ? Toi non plus. T'es frigide ? Non. T'es juste pas sexy avec ton haleine de macchabée. T'es enceinte ? Non. C'est du gras. Tu sais pas ce que tu perd ? Je sais que je vais faire 200k likes sur Youtube à poster une vidéo de toi en train de déclarer ta flamme au poteau.
Je crois qu'un mec qui boit pas d'alcool subi encore pire. Quand le mâle alpha de la maison dit qu'il a tenu un bistrot avec sa mère, les gens comprennent. Mais un homme qui n'a pas ce passif "n'a pas d'excuse" aux yeux des gens. Le fait qu'il n'aime pas, passe encore (attention hein, ça passe... comme quand une femme dit qu'elle n'aime pas, avec son lot de réflexions). Mais s'il fait attention à sa ligne ? Si c'est pour plaire à sa compagne, c'est une chochotte qui se laisse mener à la baguette. Que dire d'un homme qui fait attention pour lui-même ? Je ne sais pas chez vous, mais dans mon coin c'est impensable. Les gens sont trop bouchés pour concevoir qu'un homme n'a pas envie d'avoir du bide. En même temps, ce sont les mêmes qui n'ont pas compris qu'un verre d'alcool c'est aussi calorique qu'un hamburger à 500kcal.
Qu'est ce qui se cacher derrière cette personne alcool-free ? Un passif d'alcoolique ? Une maladie avec traitement incompatible ?
Qu'est ce qui vous pousse à insister lourdement pour savoir pourquoi on a commandé un Orangina-Menthe au lieu d'un rosé pour accompagner cette pizza ? Comme tout le monde ? Est-ce que ça va vous boucher le trou du cul ?
Le problème, quand on ne boit pas d'alcool, quelque-soit la raison, c'est qu'en France, l'alcool est une "tradition". L'apéritif, le digestif, le verre de rouge pendant le diner, le champagne pour une célébration, la bolée de cidre avec les crèpes, le verre avec les collègues. En famille, entre amis, entre collègues, avec des inconnus.
On invite une fille à prendre "un verre". On va boire un verre après le boulot. On annonce une grossesse et on sert le champagne. Le chef d'équipe nous invite à fêter la fin du projet autour d'un verre. C'est mal vu de refuser, mais c'est encore plus mal vu de commander un coca ! Le pot de départ, le vin chaud en hiver, un anniversaire, un samedi soir !
S'il vous plait. La prochaine fois que quelqu'un commande un soft au lieu d'un drink. Ne dites rien. Ne posez pas de question. Ne soupçonnez pas la grossesse. Ne pensez pas qu'il est malade. Dingue. Débile. Contentez-vous de trinquer avec cette personne, et de vous amuser.
Voilà.
A mardi la meute !
Voici mon deuxième article hors série. Il s'agit cette fois du thème de l'alcool.
Pourquoi cet article ? Parce que j'en ai vu passer un ce matin qui, si l'idée et la volonté était bonne, ne réussit pas à faire passer le message.
Vin, bière, cidre, Ricard, le sacro-saint mojito, le panaché, le Picon-bière... Non. Je ne bois pas. Je n'aime pas le gout amer. Point. Je n'irais pas gouter un château Margot millésimé du couronnement du pape Charles-Xavier VIII, ce sera pareil qu'une piquette éventée.
Quand on dit qu'on aime pas le poisson, les épinards, les betteraves, les gens admettent, et passent à autre chose. Ce qui n'est pas le cas lorsque l'on dit qu'on aime pas l'alcool. A contrario, les gens acceptent plus facilement qu'un musulman refuse de l'alcool parce que c'est une raison religieuse ! (Pour mémo j'habite un petit coin de France où, malgré l'éducation, c'est mal vu d'être musulman - autre chose que blanc en fait - hein).
Je devrais mettre entre parenthèse mon goût personnel, juste pour me rendre malade ? Pour faire plaisir aux cons ?
Avant d'insister face à quelqu'un qui vous dit "non merci, je ne bois pas.", demandez-vous ce que cela vous ferait si quelqu'un insistait lourdement pour vous faire manger de la cervelle d'agneau, de la panse de brebis farcie, ou encore, les araignées en mode Koh Lanta ?
Je vous entends d'ici "Maiiiiiiiiiis c'est pas pareil ! ". En quoi est-ce que ce n'est pas pareil ? Juste parce que je ne suis pas vous ? Pourquoi avez-vous du mal a accepter que je n'aime pas le goût de l'alcool, alors qu'il y a une minute, quand j'ai refusé le toast aux crevettes, ça ne vous a pas posé de problèmes ? Réveillez-vous à la fin !
Le problème étant que c'est une sorte de tabou de parler de ce que l'on subi lorsque l'on ne boit pas d'alcool. Comme je le disais un peu plus haut, pour une fois, être musulman, c'est la partie facile. Les gens n'admettent pas qu'on soit musulman, mais comme vous l'êtes, c'est normal de ne pas boire.
Bon, enceinte, en principe, c'est relativement facile aussi (quoiqu'il reste des irréductibles du "ça ne tue pas", comme dans ma belle-famille par exemple).
Pour le reste des alcools-free, c'est plus dur. Du "t'es enceinte ? " au "Tu sais pas t'amuser" en passant par "t'es coincée comme fille", "t'es pas normale", "tu sais pas ce que tu perds". Il n'y a guère que la mise enceinte qui ne concerne pas les mecs. Il y a mille et une raison de ne pas boire d'alcool.
La religion, effectivement. Enceinte, effectivement. J'aime pas. J'ai envie d'un coca/diabolo/chocolat chaud. Je me suis mis marave hier, j'ai envie de lever le pied. Après les fêtes tout le monde s'accorde sur le fait de manger léger, alors pourquoi pas "boire léger" après une miurge ? Mon père/oncle/frère/mère/voisin était alcoolique, j'ai peur de lui ressembler/je suis dégoutée à vie.
Qu'est ce que vous en avez à foutre ? Personne ne demande son cv à quelqu'un qui refuse les brocolis ! Contentez-vous d'un "ok". Non, ne rajoutez-pas le "c'est pas grave". "C'est pas grave", ça signifie que l'on vous a déçu. En quoi devriez-vous être déçu parce qu'on ne boira pas ce mojito (si à la mode en ce moment) ? Quand vous payez si généreusement une tournée générale, pour votre anniv, parce que vous avez touché 1000 balles au grattage, parce que vous avez enterré votre belle-mère, qu'est ce qui vous offusque dans le fait que je prenne un coca, sans le whisky ?
Nous ne sommes pas plus des enfants que vous en commandant un Vittel fraise (par ailleurs tellement meilleur en bistrot !), un lait-citron ou un chocolat chaud, un jus de pomme. Parce qu'en plus d'avoir le défaut de ne pas boire d'alcool, nous devrions nous contenter d'un Perrier (non, parce que boire de l'eau du robinet ça fait enfant aussi dans l'imaginaire collectif) ?
Est-ce que "être enceinte" justifie mieux le fait de ne pas boire que de ne pas en avoir envie ? Le fait de protéger notre futur enfant est plus toléré que se protéger soi-même ? C'est dingue. L'un n'est pas mieux que l'autre, les deux situations sont normales et devraient être acceptées de la même façon. De la même manière, ce n'est pas parce qu'on commande un diabolo-pamplemousse occasionnellement qu'on est enceinte. Même si c'est le cas, on n'a pas forcément envie de vous le dire, superstition des 3 mois, toussa...
C'est certain que quelqu'un de sobre ne se mettra pas minable de la même façon qu'un qui aura 3gr dans chaque veine. Pour nous, se mettre minable, ce n'est pas s'amuser. Et si VOUS avez besoin de picoler (même une coupette), pour vous décoincer, pour rigoler, pour aller danser, c'est que VOUS avez un problème. Pas forcément d'alcool, mais au moins d'estime de vous. De quoi avez-vous peur ? De vous souvenir que vous vous êtes déhanché ? Que vous vous êtes amusés ? Que vous avez pris un râteau ?
Celui que je déteste par dessus-tout c'est le "Tu ne sais pas t'amuser". Il me fait grincer des dents. Je suis un cas à part, d'abord parce que je ne m'amuse pas "comme tout le monde". Je n'aime pas sortir en boite, je n'aime pas danser en public. Je m'amuse quand je latte mes potes à Mario Kart. Je m'amuse quand je crapahute dans les arbres. Quand je lis un bouquin particulièrement drôle. A taper dans un ballon. Je ne vois pas l'intérêt de me mettre minable pour aller faire une activité qui ne me plait pas.
T'es pas drôle ? Toi non plus. T'es frigide ? Non. T'es juste pas sexy avec ton haleine de macchabée. T'es enceinte ? Non. C'est du gras. Tu sais pas ce que tu perd ? Je sais que je vais faire 200k likes sur Youtube à poster une vidéo de toi en train de déclarer ta flamme au poteau.
Je crois qu'un mec qui boit pas d'alcool subi encore pire. Quand le mâle alpha de la maison dit qu'il a tenu un bistrot avec sa mère, les gens comprennent. Mais un homme qui n'a pas ce passif "n'a pas d'excuse" aux yeux des gens. Le fait qu'il n'aime pas, passe encore (attention hein, ça passe... comme quand une femme dit qu'elle n'aime pas, avec son lot de réflexions). Mais s'il fait attention à sa ligne ? Si c'est pour plaire à sa compagne, c'est une chochotte qui se laisse mener à la baguette. Que dire d'un homme qui fait attention pour lui-même ? Je ne sais pas chez vous, mais dans mon coin c'est impensable. Les gens sont trop bouchés pour concevoir qu'un homme n'a pas envie d'avoir du bide. En même temps, ce sont les mêmes qui n'ont pas compris qu'un verre d'alcool c'est aussi calorique qu'un hamburger à 500kcal.
Qu'est ce qui se cacher derrière cette personne alcool-free ? Un passif d'alcoolique ? Une maladie avec traitement incompatible ?
Qu'est ce qui vous pousse à insister lourdement pour savoir pourquoi on a commandé un Orangina-Menthe au lieu d'un rosé pour accompagner cette pizza ? Comme tout le monde ? Est-ce que ça va vous boucher le trou du cul ?
Le problème, quand on ne boit pas d'alcool, quelque-soit la raison, c'est qu'en France, l'alcool est une "tradition". L'apéritif, le digestif, le verre de rouge pendant le diner, le champagne pour une célébration, la bolée de cidre avec les crèpes, le verre avec les collègues. En famille, entre amis, entre collègues, avec des inconnus.
On invite une fille à prendre "un verre". On va boire un verre après le boulot. On annonce une grossesse et on sert le champagne. Le chef d'équipe nous invite à fêter la fin du projet autour d'un verre. C'est mal vu de refuser, mais c'est encore plus mal vu de commander un coca ! Le pot de départ, le vin chaud en hiver, un anniversaire, un samedi soir !
S'il vous plait. La prochaine fois que quelqu'un commande un soft au lieu d'un drink. Ne dites rien. Ne posez pas de question. Ne soupçonnez pas la grossesse. Ne pensez pas qu'il est malade. Dingue. Débile. Contentez-vous de trinquer avec cette personne, et de vous amuser.
Voilà.
A mardi la meute !
Un louveteau fatigué est un louveteau chiant !
La règle des 3 F, vous connaissez ?
Demandez à Marie Perarneau du blog Les mamans testent. Elle en a plusieurs exemplaires à la maison.
Faim + Froid + Fatigué = Fiant.
En fait, juste un ça suffit. Le Fatigué. Autant vous dire que le louveteau, ayant fait 3 grosses journées la semaine dernière, est au delà de la notion de fatigue. Et donc, d'autant plus chiant. voila.
Commençons par le commencement, Mercredi matin, le louveteau à passé sa dernière matinée de petite section de maternelle. L'école qui aura son maître à demeure sera une école bien chanceuse. Il est jeune, il est au courant des méthodes douces d'éducation, et l'année s'est très bien passée avec le louveteau. Ils ont fait de très jolies choses, et beaucoup nous ont été communiquées par photos, quand ils ne les ramenaient pas à la maison.
Mercredi après midi, nous avons fêté l'anniversaire de ses 4 ans avec les copains d'école. Si son véritable anniversaire aura lieu début Aout, je n'ai pas voulu attendre. En plein mois d'Aout, en plein mois de vacances, je rigole... les copains partent en vacances, et pour tous les réunir, la galère. Quand à reporter au mois de Septembre, le louveteau n'a que 4 ans. D'ici la rentrée, il aura oublié la moitié de ses copains, si ce n'est pas tous. D'ou mon choix de le faire à ce moment là. Je ne pouvais pas le dernier Samedi non plus, avec le risque que les copains soient partis, et pas le samedi d'avant, puisque la kermesse était prévue à ce moment là. (Elle a finalement été annulée pour mauvais temps, mais c'était trop tard).
Thême pat'patrouille, avec la super déco, les assiettes, les verres, les cuillères, la nappe... le gâteau !
Bon, gateau qui n'a pas eu beaucoup de succès, mais tant pis. J'avais prévu des activités, mais honnêtement, à 4 ans, ils ont préféré s'amuser dans la chambre du louveteau. J'ai mis des coloriages à disposition pour les enfants plus calme, il n'y a guère que le louveteau qui a fait du boudin pour ça !
J'ai eu la chance d'avoir une maman qui est restée et qui m'a permis d'emmener les enfants aux toilettes ou au lavage de main chacun son tour sans m'inquiéter des catastrophes dans le salon.
Le louveteau a été gaté avec deux livres, un set gourde+ boite à gouter, un camion, un puzzle et un playmobil. J'ai pu les mettre également dans le jardin après le gouter pour qu'ils crient dehors.
Jeudi... Jeudi matin, debout 6h, départ 7h ! Par le bus, le train, le rer, le métro, nous avons été à JAPAN EXPOOOOOOOOOOOOO !
Une de mes artistes préférée montait depuis le lointain sud de la france pour exposer ses produits. Je lui ai donc passé commande, et j'ai même racheté encore sur son stand. La moitié de mon budget y est passé.
Je vous avoue que si le louveteau a été très sage toute la journée, la journée à été longue. Il s'est endormi plusieurs fois dans nos bras (16kg le bazar hein). J'ai fais une pause sur le siège devant la scène Sakura, consacrée aux spectacles traditionnels, et bien m'en a prit car j'ai entendu et vu de très jolies choses. Tellement, que j'ai été en prendre un CD ! (Bon, un peu deg, parce que 16 euros le 2 titres, ça fait mal au Q ). L'espace enfant à été bien rentabilisé, et la pléthore de mascottes a été une grande source de joie pour tous les loups de la famille ! Ils sont beaucoup plus développés là bas qu'ici, c'est vraiment impressionnants. Ils n'ont pas le ridicule que nous attribuons aux mascottes françaises, et cela se voit.
Ensuite, direction la résidence ou nous allions dormir, chez la Tante du mâle. Toujours bien accueillis, toujours d'une agréable compagnie. Je ne l'échangerais pour rien au monde ! Je l'adore. Le louveteau également, et le lui rend bien. Le lendemain, le mâle est reparti travailler. Oui. Déjà, dès 6h du matin il était sorti du lit. Le louveteau et moi nous sommes donc réveillés en compagnie de Tatie, qui a subi le flot incessant de paroles du louveteau pendant 2h. Elle a bien du avoir besoin de 4 jours pour s'en remettre ! Nous sommes restés déjeuner, puis nous sommes partis. Un petit tour à la défense (avec une petite sieste dans mes bras en passant), pour échanger des achats, et pour gouter, avant de reprendre le chemin du retour.
Le louveteau était donc déjà passablement fatigué vendredi. Il a été chiant toute la journée ! (C'est pour ça que je suis partie en courant de chez Tatie aussi). Ce qui s'est poursuivi samedi, dimanche, lundi, mardi, et aujourd'hui. Bien que son humeur s'améliore, il a encore des passages difficiles.
De mon côté, j'ai décidé de cuisiner un peu plus. Surtout au niveau des pâtisseries. J'aimerais diminuer la part industrielle, et augmenter la part fait maison, pour limiter la quantité de sucre. Toutefois, ce sera difficile, car quand je pâtisse, les gâteaux partent plus vite que quand ils sont industriels.
Chaussons jambon champignon, et briochettes individuelles pour ce début de semaine.
Sur ce ; je vous laisse, demain nous sortons au jardin des plantes. Courage.
Demandez à Marie Perarneau du blog Les mamans testent. Elle en a plusieurs exemplaires à la maison.
Faim + Froid + Fatigué = Fiant.
En fait, juste un ça suffit. Le Fatigué. Autant vous dire que le louveteau, ayant fait 3 grosses journées la semaine dernière, est au delà de la notion de fatigue. Et donc, d'autant plus chiant. voila.
Commençons par le commencement, Mercredi matin, le louveteau à passé sa dernière matinée de petite section de maternelle. L'école qui aura son maître à demeure sera une école bien chanceuse. Il est jeune, il est au courant des méthodes douces d'éducation, et l'année s'est très bien passée avec le louveteau. Ils ont fait de très jolies choses, et beaucoup nous ont été communiquées par photos, quand ils ne les ramenaient pas à la maison.
Mercredi après midi, nous avons fêté l'anniversaire de ses 4 ans avec les copains d'école. Si son véritable anniversaire aura lieu début Aout, je n'ai pas voulu attendre. En plein mois d'Aout, en plein mois de vacances, je rigole... les copains partent en vacances, et pour tous les réunir, la galère. Quand à reporter au mois de Septembre, le louveteau n'a que 4 ans. D'ici la rentrée, il aura oublié la moitié de ses copains, si ce n'est pas tous. D'ou mon choix de le faire à ce moment là. Je ne pouvais pas le dernier Samedi non plus, avec le risque que les copains soient partis, et pas le samedi d'avant, puisque la kermesse était prévue à ce moment là. (Elle a finalement été annulée pour mauvais temps, mais c'était trop tard).
Thême pat'patrouille, avec la super déco, les assiettes, les verres, les cuillères, la nappe... le gâteau !
Bon, gateau qui n'a pas eu beaucoup de succès, mais tant pis. J'avais prévu des activités, mais honnêtement, à 4 ans, ils ont préféré s'amuser dans la chambre du louveteau. J'ai mis des coloriages à disposition pour les enfants plus calme, il n'y a guère que le louveteau qui a fait du boudin pour ça !
J'ai eu la chance d'avoir une maman qui est restée et qui m'a permis d'emmener les enfants aux toilettes ou au lavage de main chacun son tour sans m'inquiéter des catastrophes dans le salon.
Le louveteau a été gaté avec deux livres, un set gourde+ boite à gouter, un camion, un puzzle et un playmobil. J'ai pu les mettre également dans le jardin après le gouter pour qu'ils crient dehors.
Jeudi... Jeudi matin, debout 6h, départ 7h ! Par le bus, le train, le rer, le métro, nous avons été à JAPAN EXPOOOOOOOOOOOOO !
Une de mes artistes préférée montait depuis le lointain sud de la france pour exposer ses produits. Je lui ai donc passé commande, et j'ai même racheté encore sur son stand. La moitié de mon budget y est passé.
Je vous avoue que si le louveteau a été très sage toute la journée, la journée à été longue. Il s'est endormi plusieurs fois dans nos bras (16kg le bazar hein). J'ai fais une pause sur le siège devant la scène Sakura, consacrée aux spectacles traditionnels, et bien m'en a prit car j'ai entendu et vu de très jolies choses. Tellement, que j'ai été en prendre un CD ! (Bon, un peu deg, parce que 16 euros le 2 titres, ça fait mal au Q ). L'espace enfant à été bien rentabilisé, et la pléthore de mascottes a été une grande source de joie pour tous les loups de la famille ! Ils sont beaucoup plus développés là bas qu'ici, c'est vraiment impressionnants. Ils n'ont pas le ridicule que nous attribuons aux mascottes françaises, et cela se voit.
Ensuite, direction la résidence ou nous allions dormir, chez la Tante du mâle. Toujours bien accueillis, toujours d'une agréable compagnie. Je ne l'échangerais pour rien au monde ! Je l'adore. Le louveteau également, et le lui rend bien. Le lendemain, le mâle est reparti travailler. Oui. Déjà, dès 6h du matin il était sorti du lit. Le louveteau et moi nous sommes donc réveillés en compagnie de Tatie, qui a subi le flot incessant de paroles du louveteau pendant 2h. Elle a bien du avoir besoin de 4 jours pour s'en remettre ! Nous sommes restés déjeuner, puis nous sommes partis. Un petit tour à la défense (avec une petite sieste dans mes bras en passant), pour échanger des achats, et pour gouter, avant de reprendre le chemin du retour.
Le louveteau était donc déjà passablement fatigué vendredi. Il a été chiant toute la journée ! (C'est pour ça que je suis partie en courant de chez Tatie aussi). Ce qui s'est poursuivi samedi, dimanche, lundi, mardi, et aujourd'hui. Bien que son humeur s'améliore, il a encore des passages difficiles.
De mon côté, j'ai décidé de cuisiner un peu plus. Surtout au niveau des pâtisseries. J'aimerais diminuer la part industrielle, et augmenter la part fait maison, pour limiter la quantité de sucre. Toutefois, ce sera difficile, car quand je pâtisse, les gâteaux partent plus vite que quand ils sont industriels.
Chaussons jambon champignon, et briochettes individuelles pour ce début de semaine.
Sur ce ; je vous laisse, demain nous sortons au jardin des plantes. Courage.
Dernière ligne droite !
Bonjour la meute !
Bienvenue au rendez-vous hebdomadaire de la famille de fous !
Cette semaine donc, j'ai du m'atteler à la préparation de l'anniversaire avec les copains d'école du louveteau qui aura lieu mercredi (demain ou après demain selon le jour ou j'aurais pu mettre mon article en ligne). J'ai donc fini par vider et nettoyer la piscine, dont l'eau servait de baisodrome à toute une cohorte de sales bêtes.
J'ai aussi passé quelques bouteilles vides au gesso et aux paillettes. Je pensais que mes tubes étaient plus peinture mais en fait non, donc le résultat est complètement pourri. C'est pas grave, c'est des tubes que je n'utilise pas au quotidien dans mon scrap donc je m'en fiche un peu, mais le résultat escompté n'est pas là.
J'ai préparé les sachets surprises pour que les copains repartent avec un petit supplément rien que pour eux à la fin de la fête. Je ne sais pas si je vous l'ai dit, mais 4 enfants sur 5 seront là. C'est dommage, car le seul absent, c'est celui dont le louveteau nous parle tout le temps !
Tous les autres seront là, avec une maman en plus, ce qui m'arrange car je n'aurais pas le mâle pour m'aider à gérer les catastrophes et les pipis en cours de route. Bon, c'est des 4 ans, il n'y en aura que 4 à la maison, ça ne devrait pas être si difficile à gérer ! Il parait en plus qu'il va faire beau, je vais pouvoir les mettre au jardin.
J'ai donné la carte pour le maître, et fait des chocolats. J'ai foiré 2 chocos sur 3 je suis dégoutée. Je ne m'y suis pas prise comme il fallait, résultat, le maître et les autres n'auront eu qu'une sucette ! (Et une carte pour le maître). Les chocos n'ont pas tous finis à la poubelle, mais on a du se sacrifier pour les manger.
Je suis sortie acheter mes colorants et ma pâte à sucre (le mâle s'est planté de colorants quand je lui ai demandé. Ya pas moyen, son handicap est vraiment emmerdant parfois), et j'ai réalisé dans la foulée l'écusson qui servira de déco au gâteau. J'ai acheté les emporte pièce sur le site Pimp mon sablé qui fait vraiment des trucs sympa, pas trop cher (enfin si, avec les frais de port ça commence à faire cher). Et surtout, livré rapidement !
J'ai testé : faire du pop corn maison. Bon, en soi, ce n'est pas très compliqué en définitive. Attention toutefois, parce qu'avec une demie poignée j'ai fais un saladier. Je n'ai pas réussi à les caraméliser mais ce n'est que partie remise.
Ce matin, j'ai terminé ma pochette couture. J'en ai chié, entre le mise en place des fils, grand-maman louve qui voulait faire à ma place, et quantité de "mais pourquoi ça marche pas bordeyl ! " Bon, ce n'est pas de la haute couture. Déco zéro, et je ne suis pas satisfaite des boutonières. donc je ne l'emmènerais pas à Japan Expo. Cette pochette étant destinée à recevoir téléphone, mp3 et porte-feuille, je préfère ne pas les perdre en cours de route juste pour avoir manqué de rajouter deux ou trois points de couture.
Sinon elle me plait hein ! Je recommencerais, un jour, peut-être, mais je suis vraiment trop juste en temps pour m'en occuper d'ici jeudi 6h.
Dans la série "préparation de l'anniversaire", j'ai photocopié les deux recettes dont j'ai besoin pour préparer le gateau. Ce sera moins encombrant que le bouquin (que j'adore hein, ma bible Lenotre est mon livre de patisserie préféré ! ), et surtout moins salissant.
Le louveteau nous a ramené le cahier des "bonhommes". Ou le maître a fait faire aux enfants un bonhomme tous les mois, et à relié le tout, pour marquer la progression des graphismes. C'est vraiment interressant !
Sur ce, j'ai encore beaucoup de travail, le mâle alpha bosse tous les jours, et je lui en redonne à la maison, il en a marre (encore quelques jours et ce sera fini).
Bonnes vacances les LOUPS !
Bienvenue au rendez-vous hebdomadaire de la famille de fous !
Cette semaine donc, j'ai du m'atteler à la préparation de l'anniversaire avec les copains d'école du louveteau qui aura lieu mercredi (demain ou après demain selon le jour ou j'aurais pu mettre mon article en ligne). J'ai donc fini par vider et nettoyer la piscine, dont l'eau servait de baisodrome à toute une cohorte de sales bêtes.
J'ai donné la carte pour le maître, et fait des chocolats. J'ai foiré 2 chocos sur 3 je suis dégoutée. Je ne m'y suis pas prise comme il fallait, résultat, le maître et les autres n'auront eu qu'une sucette ! (Et une carte pour le maître). Les chocos n'ont pas tous finis à la poubelle, mais on a du se sacrifier pour les manger.
J'ai testé : faire du pop corn maison. Bon, en soi, ce n'est pas très compliqué en définitive. Attention toutefois, parce qu'avec une demie poignée j'ai fais un saladier. Je n'ai pas réussi à les caraméliser mais ce n'est que partie remise.
Ce matin, j'ai terminé ma pochette couture. J'en ai chié, entre le mise en place des fils, grand-maman louve qui voulait faire à ma place, et quantité de "mais pourquoi ça marche pas bordeyl ! " Bon, ce n'est pas de la haute couture. Déco zéro, et je ne suis pas satisfaite des boutonières. donc je ne l'emmènerais pas à Japan Expo. Cette pochette étant destinée à recevoir téléphone, mp3 et porte-feuille, je préfère ne pas les perdre en cours de route juste pour avoir manqué de rajouter deux ou trois points de couture.
Sinon elle me plait hein ! Je recommencerais, un jour, peut-être, mais je suis vraiment trop juste en temps pour m'en occuper d'ici jeudi 6h.
Dans la série "préparation de l'anniversaire", j'ai photocopié les deux recettes dont j'ai besoin pour préparer le gateau. Ce sera moins encombrant que le bouquin (que j'adore hein, ma bible Lenotre est mon livre de patisserie préféré ! ), et surtout moins salissant.
Le louveteau nous a ramené le cahier des "bonhommes". Ou le maître a fait faire aux enfants un bonhomme tous les mois, et à relié le tout, pour marquer la progression des graphismes. C'est vraiment interressant !
Sur ce, j'ai encore beaucoup de travail, le mâle alpha bosse tous les jours, et je lui en redonne à la maison, il en a marre (encore quelques jours et ce sera fini).
Bonnes vacances les LOUPS !
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